Le cinéma

Le mordu du cinéma

15 août 2026 Désactivé



Le cinéma - 𝕴𝖓ʇ𝖗𝖔𝖉𝖚𝖈ʇ𝖎𝖔𝖓
Dans un cinéma près de chez-vous
Mention légale // Les personnages représentés sont fictifs. Toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou décédées, est volontairement satirique et relève de la liberté d’expression artistique, telle que protégée par la Charte canadienne des droits et libertés (article 2b)

Charte des droits et libertés de la personne (Québec) - Article 3 – Liberté d’expression.
Protège l’opinion, la création artistique et l’expression satirique.

laws-lois.justice.gc.ca | legisquebec.gouv.qc.ca
Le cinéma glitché Acte I

Quelque part dans une salle de projection...
une bobine s’est mélangée aux autres.

J’arrive dans le laboratoire de Doc Brown.
Doc n’est pas là physiquement

J’ouvre l’amplificateur expérimental géant.
Je mets tous les boutons au maximum.
Je prends la guitare.
Puis je la branche dans l’énorme amplificateur.

Je me positionne parfaitement devant ce monstre !

Quelques secondes plus tard...

Le cinéma glitché Imprimé de mon Dôme

Tentative de faire la première note...

BOUM !

Le haut-parleur explose et je suis projeté à travers la pièce.

Le téléphone sonne
Doc Brown (au téléphone)
 — Stevy, c’est toi ?

Stevy WinFly
 — Ouais, Doc... c’est moi.

Doc
 — Merci d’être venu nourrir Einstein.

Stevy
 — Aucun problème.

BOOM. BOOM. BOOM.

Doc
 — Écoute, est-ce que tu entends des bruits de pas vibrer ?

BOOM. BOOM. BOOM.

Stevy
 — Oui...

Je regarde la machine à café.
Le café dans la carafe vibre, formant des cercles concentriques.

puis ça s’arrête
et puis elle vibre à nouveau.
Rythmiquement.

Comme des traces.

BOOM. BOOM. BOOM.

Le mur est défoncé par un...

Stevy
 — Nom de Dieu, nom de Dieu. Doc. Je me sauve... c’est un Tyrannosaure !

Dehors, je cours afin de contourner le T-rex.
Je tombe nez à nez avec un gorille légendaire ! King Kong !
Je l’évite rapidement.

Kong contre T-Rex Kong contre T-rex

King Kong me saute par-dessus
et Kong passe à l’attaque
il combat le dinosaure avec une brutalité animale

Je me tourne.
Je remarque des silhouettes surgir de loin.
Elles semblent avancer rapidement.
Elles sprintent... vers moi.

Stevy
 — Courez ! Courez tous ! Des infectés !

La chambre rouge

Je cours vers une grande porte tournante.
Un grand bâtiment. Une tour vitrée.

À l’intérieur.
Je me dirige vers les escaliers. Eux aussi.
Je les sens derrière moi... de près.

Une course pour ma survie.

J’entre dans un penthouse.
Situé à l’intérieur, je cours vers la porte qui se trouve au fond d’un couloir.

La porte elle-même est sobre et discrète.
• bois sombre ou surface mate
• poignée métallique simple
• aucune indication de ce qu’elle cache
• parfaitement intégrée au décor

Quand j’ouvre la porte et la referme aussitôt que possible, je découvre que je suis à l’intérieur de la fameuse “Red Room” :
• éclairage rouge profond
• murs sombres
• équipements métalliques et cuir
• ambiance très contrastée avec la sobriété du couloir

Et...
Je vois. Je la vois.
Attachée...
Anastasia Steele.

Anastasia porte un masque de bal masquant la vue... uniquement.
Accrochée par un bracelet de cuir, à des anneaux métalliques sur des structures de maintien.

Je sais que la porte ne tiendra pas longtemps, les infectés vont débarquer !

Je commence à détacher Anastasia...

Elle
 — Qui êtes-vous ?

Stevy
 — Un fan qui vous sauve la vie !

Une voix en arrière... me dit...

Christian Grey
 — Non ! Ne touchez pas à...

Un bruit d’un phaser laser
Un bruit... de tranchage
BOUM

Darth Vador et Anasthasia Darth Vador & Anasthasia

Je me retourne.
Christian au sol, sa tête séparée...

j’entends ... HHHhhhh...
Khhhhaaaa...

HHHhhhh...
Khhhhhaaaa...

Je lève les yeux.
C’est Darth Vador !

Il me dit :  — Stevy, je suis ton père !

Finalé + La pause

Stevy
 — Père ! Occupe-toi des infectés, ils sont derrière la porte.

La cartoonisation Le cinéma glitché par la cartoonisation

Je détache Anastasia.
Une fois détachée.
Je l’invite à me suivre.

Darth Vador ouvre le chemin.
Par la poussée de la Force, les infectés sont éliminés.

Nous avançons afin de nous sortir de là.
Je regarde subtilement le... cul d’Anastasia.

Darth
 — Stevy ! Arrête de te rincer l’œil ! Anastasia est ta sœur !

Stevy
 — Quoi !? Anastasia est ma sœur ! Merde alors !

# FIN ?

Bande-annonce — Préparation H
Restez en ondes — un documentaire après la bande-annonce

(plan très serré... la caméra colle à l’acteur)

Avez-vous déjà souffert de démangeaisons et douleurs dues aux hémorroïdes ? Moi oui.
Alors, j’utilise Préparation H qui réduit l’enflure, donc la démangeaison et la douleur...

Préparation H réduit les hémorroïdes. C’est aussi simple que ça.

Retournons à la programmation

Le documentaire Steve face à Neytiri Stevy face à Neytiri

Le cinéma n’est pas qu’un simple endroit.
C’est ma pause dans le temps.

Le moment de mon départ.
Mon aventure commence toujours quelque part...

Caché au cœur de la forêt Torukä Na’rìng, il s’impose par ses grandes étoiles — il s’illumine de loin. Les arbres l’enveloppent comme un proverbe chinois, leurs racines soulèvent doucement la pierre, leurs feuilles filtrent la lumière des étoiles filantes. Ici, rien n’indique l’heure. Rien n’insiste sur mon monde d’en bas. Mon temps ne ralentit pas : j’accepte de m’arrêter.

Ce cinéma a été construit sur les vestiges d’un ancien manège. Un cercle parfait, presque sacré. Autrefois, les enfants de Na’Ringi tournaient, riaient, criaient, convaincus que ce mouvement pouvait durer pour toujours. Aujourd’hui encore, cette énergie flotte. Elle n’a pas disparu. Elle s’est simplement transformée.

Entrer dans ce lieu, ce n’est pas juste de consommer un film.
C’est revenir à cet instant précis où je croyais que tout était possible — un endroit où je me retrouve pour rêver.

Le sol est doux sous mes pas, mêlant bois ancien et végétation vivante — tel un tapis bleuté agrémenté d’étoiles. Les sièges n’émettent aucun grincement : ils m’accueillent. Ils épousent mon corps, subtilement ajustés, comme s’ils savaient que mes grains de maïs éclatés allaient finir par se multiplier (ou ceux d’un voisin qui déverserait son sac sur moi).

C’est à ce moment-là que mon popcorn extra-garniture entre en scène. Pas comme une simple collation, mais comme une offrande rituelle. Son parfum chaud se mêle à l’odeur de la mousse et de la résine, créant un contraste presque irréel — quelques graines s’échappent de mes mains, roulent au sol, se coincent entre le bois et la végétation, oubliées là sans culpabilité. Personne ne les ramasse. Elles deviennent des traces, de minuscules vestiges de cet instant, comme si le plaisir avait laissé des balises pour prouver que j’étais vraiment passé par là.

L’Avatar de Steve L’Avatar de Stevy — Même le popcorn a upgradé !

Quand la lumière baisse, l’effet de la nuit s’installe.
Tout autour, elle est temporairement silencieuse.
Devant moi, il reste cette immense lueur qui permet de figer le temps afin que la magie opère.

Le réalisateur n’a pas besoin d’élever la voix. Mon cerveau comprend immédiatement. Mon dôme — ce centre nerveux toujours en alerte — lâche prise. Mes lumières qui flashent s’éteignent une à une, comme des lucioles fatiguées. Il n’y a plus d’urgence. Plus de hiérarchie. Le film devient l’unique réalité autorisée.

Dans ce cinéma-là, l’écran n’est pas une surface.
C’est une ouverture — une brèche qui projette des images sans qu’elles soient vraiment projetées : elles semblent émerger du sol, des arbres, de l’air lui-même. Le fantastique n’est pas un genre, c’est un monde — un monde que James Cameron a ouvert avec Avatar, comme une fenêtre vers d’autres univers — qui a inspiré ce texte. Chaque plan agit comme une idée qui allume doucement sur d’autres univers disponibles sur Le blog, comme si les scènes me murmuraient sans mots : continue d’imaginer.

Fin ? + Éditorial imagé

Cameron n’est pas le seul, il y a — ceux d’aujourd’hui, ceux que nous avons découverts — Robert Zemeckis, Steven Spielberg, Peter Jackson, Danny Boyle, Sam Esmail, Denis Villeneuve, Christopher Nolan. Certains proposent de l’aventure pure, d’autres dans la beauté des mondes, d’autres encore dans le simple fait de ressentir sans comprendre, encore mieux, certains présentent des réflexions sur le monde d’aujourd’hui et ce qu’il sera demain. Il n’y a pas de bonne manière de raconter une histoire — seulement celle que nous voulons regarder.

Un endroit où l’on n’exige rien de vous, sinon votre présence. Où l’on peut être minuscule face à l’immense écran. Où le silence est aussi important que le son. Où le noir n’est pas une absence, mais une toile.

Le cinéma glitché - ToonVille Éditorial du cinéma glitché : ToonVille

Quand le film touche à sa fin, la forêt ne s’empresse pas. Les lumières reviennent lentement, respectueuses. Personne ne se lève tout de suite. Parce qu’on sait. On sent. Le manège s’est arrêté, mais le mouvement continue à l’intérieur pendant un générique où un gros morceau musical démarre la fin...

On ressort changé, même un peu.
Pas transformé de façon spectaculaire.
Juste recalibré — en tout cas, pour ma part, c’est le cas.

Le monde extérieur attend, évidemment. Il attend toujours. Mais quelque chose de précieux a été suspendu, protégé, sauvegardé dans cet univers hors du temps.

Et c’est pour cela que ce cinéma existe.
Pas pour fuir la réalité.
Mais pour nous permettre, doucement, de nous évader et de nourrir notre esprit... ainsi que...

...lorsque le temps accepte, enfin, de ne plus nous poursuivre !


Bienvenue dans un cinéma près de chez-vous — Enfin... pas exactement !(Hey toi, cher lecteur, je ne trouve pas tes sacs de popcorn dans ton garde-manger)




Références.
‣ Image : Le cinéma.
‣ Assembleur : Steve Gosselin.
‣ Conception : 27 janvier 2026 via un MacBook Pro M5 situé dans un cinéma près de chez-vous...
‣ Texte hybride : Steve Gosselin.
‣ Outils visuels : Adobe Photoshop v 27.9.1, Wacom Intuos Pro & Nano Banana Pro v 2.
‣ Recherchiste : Léonard de Vinci des temps modernes.
‣ Outils supplémentaires : Gemini v 1.94.11.734 (1.94.11.734), iWriter v 8.0.6 (80046) & Nova v 14.1 (810813).
25 décembre 2024
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