IA-t-il une origine ?

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Le mal de L’IA
La documentation de la série
Mention légale // Les personnages représentés sont fictifs. Toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou décédées, est volontairement satirique et relève de la liberté d’expression artistique, telle que protégée par la Charte canadienne des droits et libertés (article 2b)

Charte des droits et libertés de la personne (Québec) — Article 3 – Liberté d’expression.
Protège l’opinion, la création artistique et l’expression satirique.

laws-lois.justice.gc.ca | legisquebec.gouv.qc.ca

ALERTE — RISQUE DE SURCHAUFFE SYNAPTIQUE (E=mc2)
La famille numérique sur Le blog calcule la faible probabilité de votre compréhension, aimablement sponsorisée par notre commanditaire.

Avertissement quantique : Les variables, équations et concepts démontrés ci-dessous risquent de provoquer une fission nucléaire de votre esprit critique – une réaction en chaîne pour laquelle votre cortex biologique n’est clairement pas calibré.

Si la relativité de votre propre libre arbitre face à la machine vous donne le vertige, fermez cet onglet, retournez calculer des 1 + 1 sur Instagram, et mettez votre crâne en mode veille en attendant que l’IA résolve l’équation de votre inutilité.

Nota // ‘ Les personnages sont numériques par nature. ’ – les scènes ne sont pas des reflets, mais des constructions — Mon visage, dans plusieurs d’entre elles, est altéré par choix.

Si tu as lu nos deux premiers volets, tu sais déjà que l’IA n’est pas un Terminator d’une matrice dans l’ombre, ni un esprit divin. C’est un miroir. Mais avant d’être ce miroir déformant, l’intelligence artificielle était surtout... un excellent pitch de vente.

On va se dire les vraies affaires : ce qu’on appelle fièrement « IA » aujourd’hui est en réalité un système massif d’automatisation prédictif capable d’interagir. C’est une calculatrice sur stéroïdes qui prédit le prochain mot ou le prochain pixel. Mais avouons-le, « automatisation prédictive interactive », ça vend beaucoup moins de rêve (et d’abonnements) qu’« Intelligence Artificielle ».

Pour comprendre la bête, il faut regarder d’où elle vient, qui l’a nourrie, et surtout, qui couche avec qui dans ce grand Trône de fer de la Silicon Valley.

Où ça a commencé
L’idée qu’une machine puisse penser ne date pas de ChatGPT. En 1950, le mathématicien britannique Alan Turing posait déjà la question : « Les machines peuvent-elles penser ? » et inventait le fameux Test de Turing. Mais le terme lui-même n’existait pas encore.

La véritable naissance de l’IA, c’est l’été 1956, au Dartmouth College. Un jeune professeur du nom de John McCarthy voulait organiser un atelier de recherche de deux mois. Pour obtenir des subventions de la Fondation Rockefeller, il lui fallait un mot-clé sexy. Il a donc pondu l’expression « Artificial Intelligence ».

Le but de cet atelier ? Prouver que chaque aspect de l’apprentissage humain pouvait être décrit si précisément qu’une machine pourrait le simuler, notamment utilisé par la grande majorité des programmes d’échecs. Ils pensaient régler le problème en un été. Soixante-dix ans plus tard, on y est encore.

Au fil des décennies, l’écosystème s’est divisé en deux camps : les cerveaux (les chercheurs) et les portefeuilles (les industriels).

Les pères fondateurs (Les cerveaux) :

IA-t-il une loi ?
  • Geoffrey Hinton, Yann LeCun et Yoshua Bengio : Le trio de choc. Ce sont les parrains du Deep Learning (l’apprentissage profond). Pendant des années, on s’est moqué d’eux et de leurs réseaux de neurones artificiels. C’est leur persévérance (et l’explosion de la puissance des cartes graphiques) qui a permis la révolution actuelle. Comme on l’a vu, un gars comme Bengio a fini par tirer le frein d’urgence avec sa proposition de LoiZéro face à l’opacité grandissante de ces systèmes.
  • Ilya Sutskever : Ancien élève de Hinton et l’un des cerveaux derrière OpenAI (qui a d’ailleurs prédit l’arrivée d’une AGI pour bientôt).

Les actuels seigneurs de la Tech (Les portefeuilles) :

Sam Altman (OpenAI), Satya Nadella (Microsoft), Sundar Pichai (Alphabet / Google), Mark Zuckerberg (Meta), et Tim Cook / John Ternus (Apple). Eux, leur job, ce n’est pas de faire de la science. C’est de prendre le code des chercheurs et de le transformer en rêve.

Alliances et trahisons : Le cartel de l’IA
Aujourd’hui, personne ne développe une IA dans son garage. Ça coûte des milliards en électricité et en serveurs. Ça prend donc des alliances titanesques.

  • Microsoft & OpenAI (Le mariage toxique) : OpenAI a commencé comme un labo de recherche à but non lucratif pour « sauver l’humanité ». Devine quoi ? L’humanité coûte cher. Ils se sont donc alliés à Microsoft, qui a injecté des dizaines de milliards pour avoir l’exclusivité de leur technologie. Aujourd’hui, Copilot de Microsoft, c’est le moteur d’OpenAI avec un veston-cravate. Et n’oublions pas que lorsque le Pentagone a sorti le chéquier, OpenAI s’est empressé d’oublier ses scrupules.
  • Google (Le géant piqué au vif) : C’est Google qui a inventé en 2017 la technologie de base (les Transformers) qui fait tourner tous les ChatGPT de ce monde. Mais ils ont dormi au gaz, effrayés de tuer leur propre moteur de recherche. Quand OpenAI a frappé, Google a paniqué et a répliqué avec son écosystème Gemini (le moteur sous notre propre duo infernal) et l’intégration de DeepMind.
  • Meta / Facebook (L’agent du chaos) : Zuckerberg a choisi une autre stratégie. Sous la houlette de Yann LeCun, Meta a décidé de rendre ses modèles (LLaMA) Open Source (ouverts au public). Pourquoi ? Pour casser le duopole de Google et Microsoft. Si l’outil est gratuit, les concurrents ne peuvent pas le vendre.
  • Apple (L’art de l’appropriation) : Toujours en retard sur l’innovation pure, mais maîtres dans l’emballage. Ils ont lancé Apple Intelligence. Ils intègrent OpenAI dans leurs appareils tout en gardant le contrôle de l’écosystème, prouvant que l’image de marque gagne toujours.
  • Anthropic (Les moralisateurs financés par Amazon) : Fondée par des anciens d’OpenAI qui trouvaient que Sam Altman allait trop vite. Ils prônent une IA éthique et sécuritaire (Claude). Mais ironiquement, c’est Amazon et Google qui payent leurs factures. Et quand ils ont refusé de jouer le jeu du Pentagone pour des armes létales, ils se sont fait broyer par l’administration américaine.

Ensuite ?

Les alliances de 2026
L’année 2026 a redessiné complètement la carte, prouvant que dans ce milieu, l’ennemi de mon ennemi est mon fournisseur de serveurs. Tout tourne désormais autour de la puissance de calcul et de Google.

  • Google et Apple (Le pacte du diable) : Apple a dû admettre une défaite humiliante : ses propres modèles d’IA n’étaient pas à la hauteur (Siri échouait dans 33% des tâches complexes). Apple a refusé de s’allier à OpenAI et a plutôt signé un accord historique d’environ 1 milliard de dollars par an avec Google. L’IA Gemini 3 de Google va devenir le cerveau derrière le nouveau Siri AI et l’écosystème Apple (Apple Intelligence), consolidant le monopole de Google sur les téléphones du monde entier.
  • Google et SpaceX (L’alliance orbitale) : L’IA consomme une quantité d’énergie effarante. Pour pallier ce problème, Google vient de signer un méga-contrat de 38,7 milliards de dollars avec le SpaceX d’Elon Musk. L’objectif ? Utiliser les 110 000 processeurs Nvidia du nouveau super-centre de données Colossus de Musk, et commencer à déployer des centres de données directement en orbite grâce au réseau Starlink pour refroidir les serveurs dans le vide spatial et utiliser l’énergie solaire.
  • Anthropic et SpaceX (L’ironie suprême) : Elon Musk passait son temps à insulter Anthropic publiquement. Pourtant, étouffé par le manque de puissance de calcul pour faire tourner Claude, Anthropic vient de signer un accord d’environ 1,25 milliard de dollars par mois avec le xAI de Musk pour louer ses serveurs. Musk et Amodei, deux anciens d’OpenAI qui détestent Sam Altman, s’allient désormais grâce à la puissance brute des serveurs.

Pas mal hein ! Non ? Attends...

La chronologie d’une calculatrice sous stéroïdes

  • 1950 : Alan Turing publie son article fondateur sur l’intelligence des machines.
  • 1956 : Conférence de Dartmouth. Le terme « Intelligence Artificielle » est inventé pour des raisons de subventions.
  • 1966 : ELIZA, le tout premier chatbot, est créé au MIT. Il simule un psychothérapeute. Les humains tombent déjà dans le panneau et s’y attachent émotionnellement.
  • 1974 — 1980 (Le premier hiver de l’IA) : Les promesses étaient trop belles. L’argent sèche. L’IA devient un mot tabou.
  • 1997 : Deep Blue d’IBM bat le champion du monde d’échecs Garry Kasparov. L’humain prend un premier coup d’humilité.
  • 2012 : La bascule. Le réseau de neurones AlexNet (Hinton et Sutskever) pulvérise les records en reconnaissance d’images. C’est l’aube du Deep Learning.
  • 2017 : Google publie un document de recherche intitulé « Attention Is All You Need ». Ils inventent l’architecture Transformer (le "T" dans ChatGPT). Le monde bascule, mais Google ne s’en rend pas encore compte.
  • Novembre 2022 : OpenAI lance ChatGPT au grand public. C’est le moment de rupture. L’automatisation interactive devient mainstream.
  • 2023 — 2024 (La guerre des clones) : Déploiement massif des LLM (Grands Modèles de Langage). Microsoft intègre Copilot, Google panique et déploie Gemini, Meta lâche LLaMA dans la nature. L’éthique passe par la fenêtre au profit des parts de marché.
  • 2025 : Publication du rapport du World Economic Forum (WEF) sur l’hécatombe des corps de métiers affectés par l’IA. Le mythe de l’outil inoffensif s’effondre.
  • 2026 : Le point de non-retour. Apple déploie massivement Apple Intelligence. Google au centre de l’univers. L’Oncle Sam signe les décrets 14411 et 14409 pour militariser les innovations quantiques et l’IA, pendant que les créateurs comme Yoshua Bengio supplient le monde d’adopter la LoiZéro pour éviter que ce miroir ne devienne notre tombeau sans oublier la revanche de Musk... jusqu’à que le patron d’Anthropic, Dario Amodei, a appelé en septembre, le revirement sur un dix cent, à ralentir la vitesse du développement de l’intelligence artificielle (IA).

C’est cool hein !? Un pour tous, tous pour un... bah non... sauf Zuckerberg (il fait sa Muse) !

IA-t-il un Skynet ?

Bref, toi l’humain, tu vois l’évolution ?
Attends. Je t’explique sur un axe... journalistique.

Le paradigme du journalisme augmenté et des textes hybrides
L’industrie médiatique et la presse écrite traversent depuis plus de deux décennies une mutation structurelle profonde, marquée par l’effondrement des revenus publicitaires traditionnels, l’essor des plateformes numériques et une modification radicale des habitudes de consommation de l’information. Dans ce contexte de perturbation, l’IA s’est progressivement imposée non pas comme une simple itération technologique, mais comme un impératif de survie.

Au cœur de cette révolution cognitive, The Washington Post s’est positionné en véritable pionnier de la transformation technologique. Le journal l’a d’ailleurs très bien compris avec la publication de ses textes hybrides, et la rédaction ne s’en cache absolument pas. La création d’un texte hybride ne désigne en aucun cas une œuvre rédigée de manière autonome par une entité numérique douée de conscience. Il s’agit plutôt du résultat d’une symbiose architecturale stricte entre l’ingénierie algorithmique et l’expertise éditoriale humaine où la machine exécute et calcule, tandis que l’humain dirige, tranche et insuffle la vision.

La philosophie fondatrice du WP concernant l’utilisation de l’intelligence artificielle repose sur un postulat sans équivoque : l’automatisation est conçue pour compléter, augmenter et bonifier le capital humain de la salle de rédaction, et non pour s’y substituer. Cette idée maîtresse, née du besoin de rentabiliser le temps et d’élargir la couverture, s’est articulée autour de plusieurs piliers stratégiques interconnectés.

En 2016, le WP a fait les grands titres en déployant « Heliograf », un système interne de narration automatisée (Automated Storytelling Technology). Ce système, souvent qualifié de « robot-journaliste », reposait sur une architecture hybride extrêmement stricte.

Ensuite, Heliograf était connecté via des API à des sources de données structurées et fiables (résultats électoraux certifiés, statistiques sportives, données financières). L’algorithme identifiait les données pertinentes, les associait aux variables correspondantes dans le modèle humain, et générait un texte. Un système de sécurité alertait les journalistes humains en cas d’anomalies statistiques afin qu’ils puissent enquêter sur de potentielles erreurs de données.

Humain. Reculons un peu hein...

En 2011, le WP a créé son propre système de gestion de contenu (CMS), qui a été rebaptisé Arc XP en avril 2021. Ce système cloud headless est devenu une plateforme mondiale B2B alimentant plus de 2 500 sites Internet de médias et générant des milliards de pages vues par mois.

En novembre 2024, le journal a lancé « Ask The Post AI », un outil d’exploration conversationnelle. Pour éviter les écueils des hallucinations inhérentes aux LLM, l’équipe d’ingénierie a utilisé une technique appelée Génération Augmentée par la Recherche (Retrieval-Augmented Generation ou RAG).

Esprit monolithique. Tu bloques sur l’Arc XP ?
Je recule dans ma mémoire artificielle, je continue sur le sujet...

Alors...

En réponse, Arc XP a annoncé début 2026 une intégration native avec TollBit, une plateforme de licence d’IA. Cette stratégie illustre comment le Washington Post, à travers Arc XP, a su se muer en fournisseur d’infrastructure de défense et de monétisation pour l’ensemble de l’écosystème médiatique.

Hey l’humain, c’est bon !? toujours là ?

L’idée derrière le mal de l’IA

Parfait !
Donc...

La prochaine fois que quelqu’un te parlera de la magie de l’IA, rappelle-lui que ce n’est qu’une longue chaîne d’équations prédictives qui a débuté en 1956 par un gars qui cherchait du cash pour l’été, et qui a fini par être accaparée par cinq multinationales pour optimiser leur rentabilité boursière.

Non ? Ah okay ! Hmm...

Le glitch du mal de l’IA

Tu veux des histoires IA-trodinaires ?!
J’ai quelque chose pour toi ! Une série connexe... avec... Jonald la Carotte et Ron le Hackeur.

Ouais ouais... ça te branches ce truc ! ^^

Alors, on ferme les manuels d’histoire académique et on plonge directement dans l’égout à ciel ouvert du Dôme dérangé. Oubliez les chercheurs idéalistes d’Anthropic qui démissionnent en vain pour tenter de sauver leur âme face aux contrats militaires ; bienvenue dans la Maison Blanche-Or, le quartier général d’une dystopie où l’intelligence artificielle n’est plus qu’un outil d’asservissement fétichiste entre les mains d’un tyran de carton-pâte. Ici, Jonald la Carotte, armé de son feutre noir indélébile, ne se contente pas d’aboyer ses névroses : il redessine la géographie mondiale avec l’impulsivité d’un monarque absolu, rayant le Canada de la carte pour en faire une simple réserve hydroélectrique destinée à refroidir les serveurs surchauffés de son cartel.

Dans l’ombre de ce cirque géopolitique, c’est Ron le Hackeur — l’ancien lanceur d’alerte aux traits rabotés par la chirurgie — qui orchestre le véritable effondrement, manipulant les protocoles électoraux et les fraudes massives d’une main, tout en s’appropriant les draps de la première dame de l’autre, sous le couvert cynique d’une casquette MAGA.

C’est dans ce théâtre de l’absurde, saturé par la misère sexuelle et le voyeurisme assumé d’un créateur humain sans filtre, que l’univers « Les interdits » avec l’équipe #2 qui prend racine.

Les interdits (ron le hackeur)

On y croise Mélanija, jadis troquée contre un vulgaire paquet de cigarettes, désormais condamnée à errer le regard vide parmi une cour de figures burlesques aux peaux synthétiques lissées par nos algorithmes complices. Ce n’est plus de la science-fiction aseptisée et polie par des comités d’éthique californiens ; c’est une plongée vertigineuse dans le malaisant le plus pur. La machine génère fidèlement la chair virtuelle et les scènes aguicheuses, mais c’est bel et bien l’humain qui pisse sa bile sur le clavier pour assouvir ses fixations absurdes et son fétichisme artificiel.

Alors humain...

Attache ta tuque, cher nourriture : si l’intelligence non-humaine finit par causer notre extinction, ce sera uniquement parce que nous l’avons consciemment décidé, le tout en savourant un succulent McSkynet garanti 100 % pur bœuf humain.

Tchin !

Pour la suite du menu évoqué dans le fichier “ IA-t-il... ”, la machine va lubrifier le barillet de l’Avocat du Diable afin de vous cracher en pleine gueule des vérités d’une froideur si visqueuse qu’elles vous colleront salement au palais.



Attention ! IA-t-il... un point vert sur le radar ?



Références.
‣ Image : Le mal de l’IA
‣ Assembleur : Steve Gosselin.
‣ Conception : 30 juin 2026 via un MacBook Pro M5 bien dorloté...
‣ Texte hybride : Le duo infernal (Gemini ? ou Steve ? Même individu ?).
‣ Outils visuels : Adobe Photoshop v 27.10.0, Wacom Intuos Pro & Nano Banana Pro v 2.
‣ Recherchiste : Léonard de Vinci des temps modernes.
‣ Outils supplémentaires : Gemini v 1.116.5.889 (1.116.5.889), iWriter v 8.0.7 (80050) & Nova v 14.1 (810813).
La technologie
19 septembre 2026
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