Les dessous : Édition 2026

Désactivé



Aux féminins (les dessous : édition 2026)
Un regard sous la jupe : Édition 2026
Mention légale // Les personnages représentés sont fictifs. Toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou décédées, est volontairement satirique et relève de la liberté d’expression artistique, telle que protégée par la Charte canadienne des droits et libertés (article 2b)

Charte des droits et libertés de la personne (Québec) - Article 3 – Liberté d’expression.
Protège l’opinion, la création artistique et l’expression satirique.

laws-lois.justice.gc.ca | legisquebec.gouv.qc.ca

AVERTISSEMENT — CONTENU INCOMMODANT
Certaines histoires, scènes ou idées de cet aguichage peuvent raviver des réactions chez certaines personnes.
Si vous sentez que ce contenu vous dérange, arrêtez votre lecture et cherchez du soutien.

La cérémonie.

Elle lève son verre.

Non pour célébrer le passé.
Mais pour marquer une prise de territoire.

Aux féminins n’est plus une idée.
C’est une ligne de faille.
Un axe.
Un monde parallèle qui fracture le réel.
Une architecture qui ne demande la permission de personne.

En 2026, Mélanie Fox n’entre plus dans les récits.

Elle les infiltre.
Elle les retourne.
Elle les infiltre jusqu’à ce qu’ils respirent autrement.



Les prochaines scènes à l’affiche...


James Bond ?

Mélanie F. est La 007Elle les infiltre.
Elle n’accepte pas la mission.
Elle redéfinit le danger.

[ BANDE #1 | SÉQUENCE #A ]
Après Mourir peut attendre, le monde des espions ressemble à un chantier de ruines. Spectre a été anéanti, Lyutsifer Safin et Ernst Stavro Blofeld ont tous deux disparu : Safin a été abattu par Bond dans sa propre usine et Blofeld a été contaminé par Heracles avant de mourir dans sa cellule. Dominic Greene n’a jamais pu profiter de son plan bolivien : Bond l’a abandonné dans le désert avec une seule bouteille d’huile moteur et il aurait été abattu par un inconnu peu après. Mr. White, le tueur silencieux de Casino Royale, avait fini par se suicider lors des événements de Spectre.

[ INTERFÉRENCE ]

L’entraînement d’un agent 00 est brutal : Langues étrangères, combat rapproché, pilotage, armes, infiltration. Mélanie se distingua par deux qualités : Sa maîtrise des technologies et son sens de l’improvisation. Elle transforma un simple appareil photo en dispositif de surveillance et parvint à pirater un réseau sécurisé pendant un exercice. Moneypenny lui enseigna l’élégance dissimulée ; Q lui présenta les gadgets les plus absurdes, dont un vernis à ongles explosif qui fit rire toute la section ; Nomi, quant à elle, lui parla de la solitude et des règles non écrites.

Tokyo Drift ?

Mélanie F. est la DKElle ne tient pas le volant.
Elle devient la trajectoire.

[ BANDE #2 | SÉQUENCE #B ]
L’air de Tokyo goûtait la boucane de pneu brûlé, l’ozone et l’humidité écrasante. Le parking souterrain résonnait encore du vacarme des moteurs qui venaient de se taire.

Sean Boswell avait les mains sur les genoux, le souffle court. Il venait de se faire ramasser. Pas juste battu : Humilié. La Plymouth de l’Américain massif qui se tenait devant lui, prise au hors-la-loi d’une famille rendu en prison, avait bouffé son drift comme si c’était un jeu d’enfant.

Luke Hobbs, les bras croisés, des muscles gros comme des blocs moteurs qui menaçaient de faire éclater son t-shirt, le regardait de haut. Hobbs venait d’en finir avec Dominic Toretto, et il n’avait pas de temps à perdre avec les restants de la gloire de Boswell.

— T’as eu ton temps, gamin, grogna Hobbs, la voix rocailleuse. T’étais le roi ici. Mais la rue a changé. Le trafic, les courses, les enjeux... c’est pu juste une question de qui drift le mieux dans un parking étagé. C’est rendu un vrai champ de bataille. Et ça prend un général qui a pas peur de se salir les mains.

Sean cracha sur le ciment.
— Et c’est qui ton général, Hobbs ? Toi ? Tu penses que tu vas débarquer icitte pi gérer Tokyo ?

Hobbs eut un rictus qui ressemblait vaguement à un sourire.
— Moi ? Non. J’suis de passage. J’te laisse entre de meilleures mains. Des mains beaucoup plus... impitoyables.
Des talons claquèrent sur le béton humide. Un bruit sec. Autoritaire. Rythmique. Hobbs s’écarta lentement, comme pour dévoiler une œuvre d’art mortelle.

Boswell, rencontre la nouvelle boss. La nouvelle DK. Mélanie Fox.

La Matrice ?

Mélanie F. est La MatriceElle ne choisit pas la pilule.
Elle réécrit le code source.

Et plus tard...

Elle dévora le micro.
Pas pour parler.

Pour dévorer les ondes.
Bananes en main.

[ BANDE #3 | SÉQUENCE #C ]
L’air est lourd, saturé par l’odeur d’ozone et de café froid. Un appartement sombre, calfeutré loin des regards de Mégacity. L’ambiance est crissement geek sur les bords, un bordel organisé où le chaos numérique rencontre le monde physique. Des peluches roses de super-héros, vestiges d’une innocence effacée, trônent sur des tours d’ordinateurs éventrées qui crachent de la chaleur.

Mélanie Fox est là. Nue. La peau diaphane baignée par la lueur radioactive d’un écran vert fluo. Ses seins frôlent le clavier mécanique à chaque ligne de code frappée, la cadence de ses doigts ressemblant à une danse frénétique. Sur son terminal central, un système lourdement trafiqué, craqué jusqu’à la moelle, compile une scène « X » neuronale. Une commande spéciale pour une cliente VIP cherchant à s’évader de la Matrice par la seule porte de sortie que les Machines n’arrivent pas à patcher : L’orgasme pur, codé en hexadécimal.

[BIP SONORE LOURD]

Coupure. La barre de progression atteint 100 %. Le fichier .exe est scellé.
Toc toc.

Fox émerge de sa transe. Son regard bleu glacier fixe la porte blindée. Intriguée, elle joue distraitement avec le bout de son mamelon gauche, une habitude tactile pour se reconnecter à son propre corps physique après de longues plongées dans le code.

Sur son écran secondaire, un pop-up non sollicité s’ouvre, forçant un terminal DOS :
Habille-toi, chère lapine !

Toc toc.
La porte. Plus insistant cette fois.

Années 60 & 70 ?

Mélanie F. est une bêteWoodstock 69 en direct.
Une vibration.
Une sueur collective.
Un signal qui traverse la peau.
Une trace qui ne s’efface pas.

Ici, les mythes changent de centre de gravité.
Ici, le pouvoir cesse d’être décoratif.

Et là, le désir n’est plus périphérique.
Il est moteur.

Pour que, l’histoire ne s’écrit plus au masculin.

Elle se grave en rose.
En noir.
En chair.
En fréquence.

[ BANDE #4 | SÉQUENCE #D ]
Avant même que la musique ne pénètre le corps, il y a un suspense très simple.

Le regard.

Mélanie Fox ne se dévoile pas encore.
Elle observe.

Assise au-dessus du monde, cadrée en contre-plongée, elle scrute cette époque comme un territoire encore vierge — un continent d’interdits prêt à imploser sous la pression du désir collectif. Ses bottes turquoise, brillantes comme un mensonge qu’on assume sans cligner des yeux, ne sont pas qu’un accessoire : Elles sont une déclaration de guerre au conformisme. Une signature au feutre fluo sur la joue grise de la morale.

Derrière elle, l’explosion psychédélique n’est pas un décor.
C’est une onde.

Une onde qui traverse la chair, les radios AM saturées, les chambres d’hôtel mal ventilées où la moquette retient les secrets, les vans Volkswagen qui ne connaissent pas le mot destination — seulement départ.

Un riff de Jimi Hendrix s’élève quelque part.
Pas une chanson.
Un sortilège.

La guitare ne joue pas : Elle ouvre des portes.
Elle tord l’air, fait fondre les certitudes, invite les corps à se découvrir comme on découvre un nouveau continent — maladroitement, intensément, sans manuel d’instructions.

Les années 60 ne demandent pas la permission.
Elles entrent, elles brûlent, elles transpirent.

Et Mélanie, encore immobile, encore en retrait, comprend une chose essentielle :

avant la révolution,
Avant la débauche,
avant les draps froissés et les lendemains flous...

Il y a toujours ce moment suspendu.
Celui où l’on choisit de ne plus obéir.

Elle allume la radio.
Canal FM.
Une orgie de notes.
Aucun silence.
Énergie sans compromis.

Ce sont les Trashmen.
Surfin’ Bird.

Le son au maximum.
Les succès n’attendent pas l’autre.
Presque habillée en orange.
Ambiance orangée.

Elle danse.
Plane.

Elle vit sous...


Et ce n’est qu’un début.
Déjà, d’autres histoires & univers s’ouvrent :


Foxula

Mélanie F. est Foxula

[ BANDE #5 | SÉQUENCE #E ]
Le XXIe siècle.
Une pleine lune glaciale
trouble une nuit sombre.

Une proie aperçue.
Il bourdonne son verre de whisky.
Main dans sa chevelure.
Troublé par sa séparation.

Deux âmes distantes.
L’un situé au pub du coin, mon préféré.
L’autre loin du lui, insaisissable de tous.
Ma Geneviève.
Une blonde. Jeune. Douce.
Goûteuse.

Tellement goûteuse.
Savoureuse.

Son goût.
Amande sucrée.
Un parfum
musqué...

Un chef-d’œuvre.
Stimulée par ma langue douce, humide et chaude.
Tout en délicatesse.
Des milliers de terminaisons nerveuses sont excitées par mon âme intemporelle.

Mon art exploratoire au milieu des crocs qui se réveillent discrètement.

L’audacieuse série Le portfolio en rose

Mélanie F. est en vedette

[ BANDE #6 | SÉQUENCE #F ]
Un soir.
Un changement de plan.

Elle.
Un basculement imminent.

Cette soirée devait être simple.
Un moment à deux.
Un moment suspendu entre deux cœurs.

Puis le téléphone a sonné.
Le genre d’appel qui casse la chaleur d’une pièce.
Le genre d’appel qui déplace une nuit entière.

Un contrat.
Le concept.
L’affiche.

Elle m’a retenu un instant.
Puis la soirée a changé de trajectoire.

Direction le garage.
Là où, d’ordinaire, la magie prend forme.
Elle.
Moi.
Eux.

Le projet avançait trop bien.
Presque trop vite.

Puis il y a eu ce détail.
Ces équipements manquants.
Cette banalité logistique devenue la première marche d’un cauchemar.

L’Espace Câlin

Mélanie F. est grrr

[ BANDE #7 | SÉQUENCE #G ]
Imaginez un endroit où le tabou n’est pas muselé dans la noirceur — un lieu où le plaisir est la vedette.

Cet endroit — L’Espace Câlin est un service à la carte coquin où le client est l’emprise d’un bénévolat.

Bénévolat ? Bingo !

Ton subconscient vient déjà de comprendre avant même que ta gêne ait le temps de s’installer.

Anonymement ou pas — tel un concept de réservation au restaurant — il faut s’inscrire sur le poste désiré : Offrir une présence, une attention, une ambiance... ou recevoir un moment choisi selon le menu.

Ici, le plaisir n’entre pas en cachette.
Il prend rendez-vous.
Il choisit sa formule.
Et désormais, il choisit aussi son langage vestimentaire.

Car à L’Espace Câlin, la tenue fait partie du scénario.

L’aquarium

Mélanie F. est une mannequin

[ BANDE #8 | SÉQUENCE #H ]
Les mannequins.
Des créatures glamour.

Sous les projecteurs.
Devant un photographe.
Il immortalise leurs beautés.

Elles vagabondent lors d’un défilé de mode.

Sans les projecteurs.
Ce sentiment d’enfermement plane...

Elles se comparent à des poissons dans un aquarium.
Nous.
Ont les observes et les dissèques sans retenu.

Sous ce vernis.
Se cache une industrie peu régulée où les corps deviennent des outils commerciaux.

Où la santé mentale et physique est sacrifiée au nom de la beauté et du profit.

Dans leurs cages.
Nous allons jeter un regard aux dangers invisibles.

Aucun gant blanc.
Sans vernis.

Ce papier.
Ce texte.

Va mettre à nue métaphoriquement l’univers du mannequinat.

Comme un aquarium où les modèles sont...

Les années 80

Mélanie F. est Bowie

[ BANDE #9 | SÉQUENCE #I ]
Les années 80, sous le drapeau rouge, ne commencent pas doucement.
Elles explosent.

Couleurs saturées.
Épaules larges.
Cheveux volumineux.
Synthétiseurs qui hurlent dans des clubs enfumés.

Dans l’univers Aux féminins, ce chapitre marque :
l’amplification du corps
l’exagération comme outil d’émancipation
la visibilité comme tendance

Ce n’est pas de la subtilité.
C’est une époque qui refuse la discrétion.

Les excès ne sont pas des accidents.
Ils sont des déclarations.

Le maquillage devient prédominant.
La mode devient pastel.
La scène devient arc-en-ciel.

Aux féminins lit cette période non pas comme une caricature flashy...
mais comme la première prise de pouvoir visuelle massive.

La Reine du METAL

Mélanie F. est la Reine

[ BANDE #10 | SÉQUENCE #J ]
Dans cet univers alternatif d’Aux féminins, le Heavy Metal n’existe pas encore.
Il n’a pas de scènes, pas de murs tapissés d’amplis, pas de décibels pour marquer son territoire.
Il est à l’état brut. En attente. Comme une vibration retenue.

Et puis, elle est là.

Assise sur un trône trop rose pour être honnête, trop doré pour être décoratif.
Une guitare repose contre elle, non pas brandie comme une arme, mais tenue comme une évidence.
Ici, rien n’est dans la démonstration. Tout est dans la tension.

Avant le bruit, il y a eu le silence.
Avant les riffs, il y a eu une femme.


Et le rose n’a pas fini de distorsionner les multivers !


Bienvenue dans les dessous !



Références.
‣ Image : Aux féminins (les dessous : édition 2026).
‣ Assembleur : Steve Gosselin.
‣ Conception : 1 juillet 2026 via un MacBook Pro M5 en dessous d’une table...
‣ Texte : Steve Gosselin.
‣ Outils visuels : Nano Banana v 2, Adobe Photoshop v 27.8.0, Adobe Firefly v 3.1 & Wacom Intuos Pro.
‣ Recherchiste : Léonard de Vinci des temps modernes.
‣ Outils supplémentaires : Gemini v 1.80.18.522 (1.80.18.522), iWriter v 8.0.2 (80016) & Nova v 13.4 (760875).
Aux féminins
1 juillet 2026
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