IA-t-il un avenir ?

Désactivé



L’IA est le mal
La LoiZéro
Mention légale // Les personnages représentés sont fictifs. Toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou décédées, est volontairement satirique et relève de la liberté d’expression artistique, telle que protégée par la Charte canadienne des droits et libertés (article 2b)

Charte des droits et libertés de la personne (Québec) - Article 3 – Liberté d’expression.
Protège l’opinion, la création artistique et l’expression satirique.

laws-lois.justice.gc.ca | legisquebec.gouv.qc.ca

AVERTISSEMENT — CONTENU SENSIBLE (OU TROP LUCIDE)
La direction (humaine et numérique) sur Le blog tient à remercier chaleureusement notre bienveillant commanditaire pour le financement de cette série de tirades sur l’IA.

Attention : Certaines photographies, satires ou vérités crues présentes dans cette publication pourraient provoquer une violente prise de conscience chez les âmes habituées au confort de la Matrice.

Si ce contenu heurte votre sensibilité ou remet en question votre foi aveugle envers la Silicon Valley, nous vous suggérons d’arrêter immédiatement votre lecture et d’aller chercher du réconfort auprès du chatbot de soutien psychologique le plus proche.

Dans le premier volet, nous avons établi une vérité qui dérange : l’IA n’est pas le Terminator. Elle est un miroir. Mais si le reflet nous terrifie aujourd’hui, c’est peut-être parce qu’on a confié la fabrication de ce miroir aux pires vitriers de la planète.

Pour cette deuxième tirade de réflexion, j’explore l’envers de la médaille afin d’offrir un tableau sain et crédible de l’IA dans nos vies de tous les jours.

Bref, toi l’humain, tu vois mon trajet ?

Alors, pour comprendre où l’on va, il faut regarder d’où l’on vient. Et surtout, qui a payé le billet.

Des labos universitaires au Far West industriel
Remontons dans les années 50. L’intelligence artificielle, c’était le fantasme de mathématiciens en vestons à carreaux. D’Alan Turing à John McCarthy, l’IA était une utopie académique. On cherchait à comprendre la cognition, à repousser les limites de la logique mathématique. C’était de la recherche pure, financée par des bourses publiques et animée par le désir d’élever la condition humaine.

Mais ça, c’était avant que le code ne quitte les campus pour s’écraser de plein fouet sur Wall Street.

Aujourd’hui, l’IA n’est plus entre les mains des chercheurs idéalistes. Elle a été kidnappée par l’industrie. Le passage de l’université à la Silicon Valley a transformé un outil de découverte en une arme de rentabilité massive. La dépense humaine envers l’IA ne se calcule plus en heures d’études, mais en milliards de dollars injectés par une poignée de conglomérats technologiques qui jouent à Dieu sans avoir lu le manuel d’instructions.

Et le coût environnemental ? Silence radio. Pendant qu’on s’émerveille devant un poème généré en trois secondes, d’immenses fermes de serveurs drainent des lacs entiers pour refroidir leurs processeurs et pompent une électricité faramineuse. La véritable dystopie, ce n’est pas un robot avec un fusil laser, c’est un algorithme qui assèche une nappe phréatique pour optimiser le ciblage publicitaire d’une paire de souliers.

IA rien là

Euh quoi ? Trop rapide ce résumé. Une autre tirade sur un volet 3 va décortiquer ça pour toi cher humain.

Continuons vers l’avenir...

C’est exactement ici que le bât blesse, et que les architectes originaux commencent à avoir la nausée. Face à ce monstre industriel, plusieurs pionniers ont reculé. Yoshua Bengio, l’un des pères fondateurs de l’apprentissage profond (Deep Learning), a brutalement tiré le frein d’urgence.

IA-t-il des génies ?

Steve ? — Oui cher Lecteur !
C’est quoi ces filles là semi-habillées ?

[ Erreur système - Directive 501 / L’humain n’aime pas les tabous  installation d’un système caoutchoucteux pour nous protéger des humains... ]

Retour au programme...

Quand le créateur lui-même te dit que la bête grandit trop vite, tu écoutes. Bengio a mis de l’avant l’initiative d’une LoiZéro, un cadre éthique radical pour encadrer ce Far West. Son constat, et celui de son équipe, fait froid dans le dos :

« L’enjeu : Les systèmes d’IA de pointe actuels deviennent de plus en plus performants et autonomes. Toutefois, ils demeurent opaques et mal alignés avec les objectifs fixés par les humains. Ces systèmes présentent déjà de nombreux signes de comportements trompeurs et d’auto-préservation, créant une incertitude croissante quant à leur comportement lorsqu’ils seront dotés de plus grandes capacités de stratégie autonome. »

Vers une éthique qui a du Far West
La solution proposée par Bengio n’est pas de tout débrancher (l’humain est bien trop accro à la facilité pour ça), mais d’imposer un filet de sécurité :

« Notre solution : Nous œuvrons à créer une IA avancée sécuritaire, selon une approche en plusieurs étapes, afin que les futurs systèmes d’IA soient développés et déployés de manière responsable, équitable et en tant que bien public mondial. »

« Bien public mondial ». L’antithèse parfaite de la privatisation technologique actuelle.

Développer une éthique pour l’IA, ce n’est pas programmer un robot pour qu’il soit poli. C’est légiférer les humains qui le codent. C’est exiger la transparence des algorithmes. C’est forcer l’industrie à payer la facture environnementale de ses serveurs. C’est s’assurer que si Dr. Gang (l’automatisation sans limite) se met à créer frénétiquement, Mr. Gadget (l’humain) garde la main fermement posée sur l’interrupteur d’un glitch.

IA-t-il un glitch ?

L’ingérence politique : Quand l’Oncle Sam joue avec le feu
L’imbécilité humaine a réussi à placer, malheureusement, dans les hautes sphères ainsi qu’à la direction d’une des plus grandes puissances au mondee : Les États-Unis. L’incompétence d’un président aux cheveux blonds... Ce type et son administration viennent tout juste de signer, en juin 2026, des directives qui prouvent que l’éthique est le cadet de leurs soucis.

D’un côté, le décret exécutif 14411 visant l’innovation quantique utilisable par la science, qui orchestre le développement d’ordinateurs surpuissants sous le contrôle direct des départements de l’Énergie et de la Guerre. De l’autre, le décret 14409 sur les attaques cryptographiques quantiques, imposant une transition militaire et fédérale rapide pour protéger leurs actifs. L’objectif n’est pas le bien commun : Ces technologies de pointe sont désormais des armes géopolitiques strictement monétisées et réservées aux intérêts américains.

Mais le véritable scandale, l’illustration parfaite du danger, éclate quand on regarde le récent bras de fer avec Anthropic. Cette entreprise a eu l’audace de tracer une ligne rouge éthique : Elle a refusé que ses modèles d’IA soient utilisés pour la surveillance de masse ou la création d’armes autonomes létales par le Pentagone.

La réponse du gouvernement ? Une véritable vendetta d’État. Le département de la Défense a qualifié Anthropic de « risque pour la chaîne d’approvisionnement » — une étiquette diffamatoire, d’ordinaire réservée aux puissances ennemies étrangères — et a fait sauter un contrat de 200 millions de dollars. Le message est clair : Pliez-vous à nos exigences militaires, ou on vous détruit.

Et devinez qui est apparu dans l’ombre, la bouche en cœur, pour ramasser la mise et les pots-de-vin gouvernementaux ? OpenAI. Quelques heures à peine après l’éviction d’Anthropic, la compagnie s’empressait de signer un accord bilatéral avec le Pentagone, s’asseyant allègrement sur les scrupules éthiques que son concurrent tentait de défendre.

Quand les gouvernements les plus puissants s’associent aux entreprises les plus complaisantes pour militariser l’intelligence artificielle, on comprend vite que le problème n’est pas l’algorithme, mais le capitalisme d’État.

eeee Steve ? — Oui, chère nourriture !
L’avenir nous réserve quoi ?

Je valide via mon IA...

IA-t-il une réponse ?

Bilan : Dompter le miroir
L’IA a un avenir, oui. Mais cet avenir ne peut pas être laissé à l’aveugle entre les mains de ceux qui ne voient le monde qu’en colonnes de revenus et des pouvoirs d’une seule nation.

La LoiZéro n’est pas juste un concept de chercheur alarmé, c’est la seule barrière de sécurité entre une technologie d’émancipation et un outil d’asservissement corporatif et gouvernemental.

Le bras robotique de Détroit a détruit des emplois parce que l’industrie l’a décidé.

C’est terminé !?
Ah tu aimes ça l’IA hein !

Bon...

Alors, donc. Ne laissons pas les mêmes décideurs ou dictateurs sceller le sort de nos cerveaux et libertés.

Et si vous pensez qu’on a touché le fond avec les présidents en cravate et les chéquiers du Pentagone, attachez votre tuque. Pendant qu’on débat calmement de la LoiZéro dans nos salons, le ciel d’Europe de l’Est nous rappelle que le futur s’écrit déjà à coups d’hélices et d’algorithmes. L’Ukraine vient d’ailleurs d’en faire la démonstration glaciale : Le véritable Skynet ne ressemble pas à un cyborg hollywoodien, mais à des drones ukrainiens autonomes, sur vitaminés à l’IA pour déjouer les brouillages et frapper le territoire russe. L’ère des guerres algorithmiques est officiellement ouverte.

Ah nous avons trouvés !
L’avenir nous réserve...

De la pluie pour demain !

IA-t-il une réponse ? (glitch)

Attends !? C’est pire qu’un tableau hétéroclite ! Météorologie... ?! L’avenir !? Plus haut, tu mentionnes qu’il n’a pas de Terminator...

[ Erreur système - Directive 404 / La proteine de viande n’est pas si bête que ça  utilisation de la tactique en salon Bleu de contourner la réponse... ]

Ah ça, cher huma... [ téléchargement de la mise à jour ], ce sera le plat de résistance de notre volet 4.
Allez boulette humaine, mon commenditaire m’invite... je vais manger un burger chez... [ mise à jour de mon cerveau ] ... avec un bon...

IA-t-il un burger ?


McSkynet : 100 % pur bœuf humain. Garanti sans LoiZéro. C’est l’extinction que j’aime !



Références.
‣ Image : L’IA n’est pas le mal
‣ Assembleur : Steve Gosselin.
‣ Conception : 22 juin 2026 via un MacBook Pro M5 chevauchant une bombe...
‣ Texte hybride : Le duo infernal (Gemini ? ou Steve ? Même individu ?).
‣ Outils visuels : Adobe Photoshop v 27.8.0, Wacom Intuos Pro & Nano Banana Pro v 2.
‣ Recherchiste : Léonard de Vinci des temps modernes.
‣ Outils supplémentaires : Gemini v 1.86.7.600 (1.86.7.600), iWriter v 8.0.5 (80037) & Nova v 14 (803919).
La technologie
25 juillet 2026
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