
Je suis Steve Gosselin, en chair et en pâte : Je dévore la musique pour la comprendre et la présenter, je fige le temps en photo, je navigue l’art sans permission, je fais rouler des trains miniatures pour mimer les géants, je me planque dans la nature pour rester sain d’esprit — poisson en poche, mouche hameçonnée à l’oreille et maison dans le sac à dos — et je démonte la techno à mains nues pour bricoler, créer et publier.
J’ai eu la chance de traverser des aventures qui m’ont façonné, assez pour ressentir le besoin de les écrire en numérique ; presque né en même temps que Sabbath Bloody Sabbath de Black Sabbath, j’ai vu défiler les technologies comme on feuillette un album de souvenirs parfois flous, parfois trop nets, telle que...
- la fin de la télévision noir et blanc — technologie des années 20, héritée chez moi par une vieille RCA donnée par quelqu’un. Image fade, contraste timide, mais magie intacte.
- le vinyle, commercialisé dès les années 40, omniprésent à l’époque où mes bras étaient trop courts pour atteindre la table tournante sans grimper sur une chaise.
- le 8-Track, apparu au début des années 50 ; ma grand-mère en possédait quelques-uns, dont un album de KISS — preuve que le Rock savait se faufiler partout.
- des cassettes audio, nées dans les années 60 ; j’en avais des piles entières commandées chez Columbia House. Une règle d’or : Ne jamais les oublier au soleil... jamais !
- une bataille du BETA contre le VHS, fin des années 70 et début 80, avant d’assister calmement à la défaite du plus noble des deux.
- la télécommande avec fil, notamment la mythique Jerrold des années 80 : un engin de la taille d’une boîte d’œufs !
- la naissance du disque compact, dans les années 80 ; un format encore bien vivant, contre toute attente.
- le DVD, qui avait cet avantage décisif sur le VHS : la qualité de la deuxième écoute restait enfin identique à la première...
- l’ordinateur personnel et l’Internet, ouverture brutale sur le monde... et sur un vaste regroupement de bêtises humaines, en réseau.
- la folie Napster, moment charnière où Lars Ulrich de Metallica fit son premier grand caca nerveux public. Oups !
- l’arrivée du téléphone cellulaire, de plus en plus intelligent... ce qui sera le père du « cord-cutter » !
- une autre guerre de formats, HD-DVD contre Blu-ray : Faut-il croire que les humains aiment les guerres ?
- le retour en force du microsillon : Analogique un jour, analogique pour toujours !
Divers moments qui ont alimentés mon âme, forgé ma vision des choses et ébranlé certaines croyances urbaines — souvent plus solides que la réalité elle-même.
Distant, hors des cadres, non conventionnel, à l’humour corrosif, radical, extrême, sombre, sans lendemain
Pourtant, je ne suis qu’un simple humain animé par la passion, comme tant d’autres...
* Nota // Mon visage est altéré par choix — cette scène est une construction numérique, pas un reflet.
Pendant quinze ans, j’ai habité la nature comme on habite un souffle : Ma maison était une tente rigide, à mi-chemin entre l’abri et le vent. Aujourd’hui, mon corps s’est posé dans la vieille Capitale nationale de Québec, en banlieue, là où la nature vit encore... un peu plus loin, mais toujours présente, je profite de l’énergie culturelle de la ville pour nourrir mon imagination. J’explore sans limites et je trace mon chemin, fidèle à l’idée que « La vie, c’est l’art de dessiner sans gomme à effacer », cette citation représente l’imprévu et l’audace.
Amoureux des univers musicaux, explorateur du cinéma et, malheureusement, disséqueur compulsif de technologie, je passe aussi bien par le crayon de bois pour griffonner un croquis que par les outils numériques pour construire des images. Dans chaque passion, je cherche à capter l’instant et à révéler ce qui se cache derrière les apparences. Derrière mon Pentax KP, je traque l’angle juste, la bonne vitesse, la focale qui satisfait mon imaginaire. Mon intérêt pour le ferroviaire s’étend des rails grandeur nature aux trains miniatures : chaque détail compte, chaque trajet devient une aventure.
Mon but ? Saisir le plus possible de ces passions et les transformer en scènes qui grouillent à l’arrière-scène de ma pensée, afin d’offrir mes délires aux lecteurs — comme vous, voyeurs assumés — surgissant au détour d’un parc en plein jour : Téléphone cellulaire à la main droite et regard scotché à l’écran, pendant que le monde réel autour passe inaperçu... (sic)
Ici, vous découvrirez mes coups de cœur artistiques avec une forte identité personnelle et créative, des récits étrangement uniques, et les explorations seront sans limites autant que dans la musique, la photographie, l’art ou l'humain.
Mes explorations ne se limitent pas à ces horizons... La qualité sonore est un sujet quasi sacré : Entre un microsillon et un fichier numérique compressé, selon mes goûts, se déploie tout un monde de nuances. Le vinyle offre une présence et une chaleur que je ne retrouve pas dans la bibliothèque numérique piloté par Musique sous un MacBook Pro ; la pochette, le livret et le contact avec le disque font partie intégrante de l’écoute. La commodité du numérique reste appréciable, mais elle ne remplace pas le rituel de déposer l’aiguille et d’entendre ce léger souffle avant que la musique ne s’élève.
associé à un amplificateur HIFIMan,
me permettent de savourer chaque vibration ;
avec une précision surprenante !
Les casques d’écoute occupent une place spéciale dans mon univers ; Qu’ils soient modestes ou audiophiles, ces instruments permettent de s’isoler près des musiciens afin de capter les émotions directes de l’œuvre. Un simple album peut devenir un voyage intérieur sous le couple casque / ampli / DAC. Mon fidèle Grado m’offre une clarté étonnante et révèle des nuances insoupçonnées dans mes morceaux favoris. J’encourage chacun à écouter la musique autrement, à se déconnecter du bruit ambiant et à redécouvrir ses chansons préférées.
Près de l’eau
La nature demeure une base fondamentale. Qu’il s’agisse des grands espaces du Québec ou des boisés urbains, j’aime capturer les saisons et les lumières qui changent. Marcher en forêt ou pédaler le long d’un trajet dans le secteur Les rivières, c’est échapper au vacarme et retrouver le rythme naturel des choses.
Parmi mes plaisirs simples, le vélo figure en bonne place ; Enfourcher le Marin et parcourir les rues de la vieille Capitale est un moyen d’explorer, de respirer et d’observer à la vitesse du passé sans pression. On remarque la trame sonore de la ville : La tranquillité d’une rue de banlieue via sa piste cyclable, l’odeur d’une boulangerie, les sourires furtifs des autres pilotes de vélo. C’est une invitation à redécouvrir sa ville et à se laisser surprendre !
La pêche, quant à elle, représentait un décrochage absolu. Être au bord d’une rivière, canne à la main, dans le silence interrompu seulement par un poisson curieux, c’est méditer sans méditation. Ce contact direct avec l’eau et le vent est une façon de revenir à l’essentiel et d’oublier la frénésie d’être à fond la caisse !
Mes passions, sous toutes leurs formes, demeurent le fil conducteur de ma vie. Musique, cinéma, dessin, photographie, trains, et cette maison dans mon sac à dos qui me permet de rester connecté à nos racines et à la nature. Chaque discipline est une porte ouverte sur une façon différente de comprendre le monde. L’art est pour moi un langage universel : Il rassemble, il questionne, il nourrit mes obsessions et donne un sens — parfois croche, mais sincère — à mes errances.
Nous vivons à une époque où la superficialité est glorifiée et exposé sur les média sociaux tandis que notre planète croule sous les déchets ! L’humain m’apparaît, étonnamment et fréquemment, comme un microbe qui s’auto‑sabote. Sans sombrer dans la misanthropie, j’exprime à ma façon ma frustration devant les absurdités quotidiennes et l’indifférence à l’égard des autres êtres vivants. Cela passe par des coups de gueule, également par des invitations à réfléchir et à agir autrement.
Paradoxalement, cette recherche d’équilibre touche mes idées hors passion ; La politique. J’essai de trouver une neutralité sans pour autant de me laisser influencer par les médias et les slogans / montages sociaux, je tente de réfléchir, analyser et rester fidèle à ma conscience. Être « un politicien qui pense avec sa tête » signifie pour moi écouter des opinions diverses, reconnaître la complexité des enjeux et ne jamais sacrifier l’esprit critique au profit de la popularité ou de l’argent... Dans un monde saturé de désinformations, je m’efforce de comprendre afin d’être le plus subjectif.
Ma dernière note... J’ouvre la radio, la chanson Simple Man de Lynyrd Skynyrd enflamme mes oreilles et mon âme ; si un morceau devait me décrire, c’est celle-là !
‣ Assembleur : Steve Gosselin.
‣ Conception : 7 décembre 2025 via un MacBook Pro situé dans un futur possible...
‣ Outils visuels : Gemini (Nano Banana Pro), Adobe Firefly v 3, Adobe Photoshop v 27.2.0 & Wacom Intuos Pro.
‣ Texte : Steve Gosselin.
‣ Recherchiste : Maitre Glitchoni.
‣ Outils supplémentaires : iWriter v 7.3.3 (73045) & Nova v 13.2 (722639).
